La jeune femme rougit se trouvant ridicule d’avoir sursauté avec un simple aboiement de chien. La porte s’ouvrit à la volée, dévoilant un homme, de très peu plus grand que le démon. Le chien, une bête immense dépassant Mélusine au garrot, sortit, venant renifler les arrivants. Son pelage était noir comme la nuit avec quelquesLire la suite « 3 – Le manoir gris »